samedi 4 juin 2016

Le message fort du selectionneur Aliou Cissé après Burundi-Sénégal



"Après le tirage je disais au soir du 10 avril que l’objectif raisonnable était de sortir de cette poule. Il faut que l'équipe du Sénégal continue à s’améliorer et nous sommes entrain de poser les bases du progrès. Et aussi disposer d'une équipe au complet et au top. Pour cela il faut du temps. Cela reste encore valable. Une étape est franchie mais la compétition n’est pas finie. Avec le même sérieux et le même engagement nous aborderons le dernier match en septembre chez nous contre la Namibie. C’est juste un objectif intermédiaire qui vient d’être atteint. Le chantier est long.
Il faudra y aller avec de l’ambition mais sans aucune prétention en respectant nos adversaires. En étant sérieux. On a le potentiel mais les adversaires sont aussi de qualité avec chacun son vécu sur le continent. Nous jouerons crânement nos chances avec la même détermination.
Bravo à toute l’équipe. Nous y avons tous cru nous l’avons réussi ensemble. Merci d’avoir écourté vos vacances au service du Pays. Une nouvelle étape nous attend. Le travail continue dans l’humilité. Merci aux autorités merci aux dirigeants fédéraux merci au public sénégalais. Ensembles nous y arriverons. 
Le chemin est encore long. Félicitations à tous. Vive notre Sénégal"

Aliou Cissé, selectionneur de l'équipe nationale du Sénégal de football

Mohamed Ali : la légende nous a quitté !



« Le plus grand », comme Mohamed Ali aimait à se décrire lui-même, est décédé le vendredi 3 juin à Phoenix (Arizona), d'une insuffisance respiratoire, à l'âge de 74 ans.

Après une lutte de trente-deux ans contre la maladie de Parkinson, Mohamed Ali, l'une des dernières icônes planétaires du sport, a finalement été terrassé. Il restera à jamais une figure imposante, une voix forte qui n'hésitait pas à défendre ses valeurs avec véhémence, que ce soit par ses mots ou par ses poings, contre ceux qui lui manquaient de respect.

Mohamed Ali est né Cassius Clay à Louisville, dans le Kentucky, le 17 janvier 1942, dans ce qu'il qualifiait lui-même d'environnement pauvre, bien que sa famille ait toujours préféré le terme modeste. Son père, Cassius Marcellus Clay Senior, était peintre d'affiches publicitaires, et sa mère, Odessa, travaillait comme femme de ménage chez les riches blancs, tout en élevant ses deux fils.

Le « boxeur poète »

Après une carrière amateur remarquable - incluant une médaille d'or olympique dans la catégorie des mi-lourds (75-81 kg) aux Jeux de Rome en 1960 et un impressionnant palmarès de 100 victoires sur 108 combats -, Cassius Clay, comme il se nommait alors, se préparait pour son premier championnat du monde, prévu à Miami le 25 février 1964, contre le redoutable Sonny Liston. À 32 ans, ce dernier était le favori avec une cote de huit contre un. Pourtant, c'est le jeune Apollon de 22 ans qui, déjà surnommé le « boxeur poète », bouscula son aîné, le forçant à abandonner au 7e round en raison d'une blessure à l'épaule gauche. Durant le combat, Sonny Liston avait tenté de l'aveugler pour éviter une défaite humiliante. Pour ce combat, Clay toucha 650 000 dollars contre 1,15 million pour Liston.

Mais pour beaucoup, ce combat fut entaché de controverses. Cette année-là, Cassius Clay disparut pour laisser place à Cassius X, renonçant à son nom d'esclave hérité de ses anciens maîtres blancs. Il devint Mohamed Ali et exigea qu'on l'appelle désormais par son nom musulman. Il rejoignit la secte Nation of Islam dirigée par Elijah Muhammad, fréquentant notamment Malcom X.

Le refus du service militaire au Vietnam

La revanche contre Liston se matérialisa, mais le 25 mai 1965, à Lewiston, Sonny Liston fut terrassé dès le premier round. « Debout et bats-toi, enfoiré », cria Mohamed Ali. C'est la victoire la plus rapide de l'histoire des championnats du monde de poids lourds. Mais encore une fois, le combat fut controversé...

En 1966, la guerre du Vietnam vint troubler la vie de Mohamed Ali. Il refusa d'y participer en invoquant des raisons religieuses, affirmant : « Pour moi, les Vietcongs sont des Asiatiques noirs, et je n'ai pas à combattre des Noirs ». En conséquence, il fut condamné à cinq ans de prison et à une amende de 10 000 dollars le 21 juin 1967. Son titre de champion du monde et sa licence de boxe lui furent retirés.

Mais Mohamed Ali ne baissa pas les bras. En 1970, sa licence lui fut rendue, un tribunal ayant jugé qu'une condamnation pour insoumission ne justifiait pas une telle sanction contre son moyen de subsistance. Le ring retrouva alors son maître, et Mohamed Ali reprit sa série de combats et de victoires. Son objectif principal était de reconquérir le titre. Le 8 mars 1971, au Madison Square Garden de New York, eut lieu ce qu'on appela « le combat du siècle » : Mohamed Ali affronta le champion du monde en titre, Joe Frazier.

Mohamed Ali perdit ce combat aux points, mais ce fut le début d'une longue quête. En 1974, il prit sa revanche sur George Foreman dans un combat légendaire baptisé « le grondement de la jungle », organisé à Kinshasa, au Zaïre. Mohamed Ali, dans une stratégie étonnante, encaissa les coups de Foreman pendant sept rounds avant de l'achever au huitième. C'était sa troisième reconquête du titre de champion du monde. Il défendit ce titre avec succès à neuf reprises avant de le perdre aux points le 15 février 1978, à Las Vegas, face à Leon Spinks. Sept mois plus tard, il le récupéra pour la troisième fois.

En 1981, après vingt et un ans de carrière professionnelle, Mohamed Ali raccrocha les gants. Son bilan chez les professionnels se composait de 61 combats, 56 victoires - dont 37 par KO - et 5 défaites.

En 1984, il fut diagnostiqué avec la maladie de Parkinson. Dès lors, il consacra sa vie à promouvoir la paix, prêchant les valeurs de l'islam. Il reçut même une étoile sur Hollywood Boulevard, à Los Angeles, bien qu'elle fut accrochée sur un mur à l'entrée du Kodak Theater plutôt que sur le trottoir, car il ne souhaitait pas qu'on piétine le nom du Prophète.

samedi 14 mai 2016

La Sénégalaise Fatma Samoura désignée secrétaire générale de la Fifa


La Fifa a fait une annonce historique vendredi dernier en nommant Fatma Samoura au poste de secrétaire générale, marquant ainsi un tournant décisif dans l'histoire de l'institution. Cette diplomate sénégalaise, qui a travaillé aux Nations unies pendant 21 ans, devient la première femme à occuper ce poste au sein de la Fifa. Sa nomination intervient dans un contexte où l'organisation cherche à tourner la page de la période marquée par les scandales impliquant Sepp Blatter et Jérôme Valcke.

Fatma Samoura, âgée de 54 ans, a occupé divers postes diplomatiques dans plusieurs pays africains au cours de sa carrière à l'ONU. Sa nomination a été annoncée lors du 66e congrès de la Fifa à Mexico par le nouveau président, Gianni Infantino, élu en février pour succéder à Sepp Blatter, suspendu.

Gianni Infantino a souligné que Fatma Samoura apporte une nouvelle dynamique à la Fifa. Bien qu'elle n'ait pas d'expérience préalable dans le domaine sportif, elle possède une grande personnalité et une expérience significative dans la gestion d'organisations de grande envergure et de budgets importants. Sa venue de l'extérieur, selon Infantino, apporte un souffle nouveau à l'institution, marquant ainsi un contraste avec le passé.

Fatma Samoura prendra ses fonctions à la mi-juin, après un contrôle d'éligibilité. Elle succède à Jérôme Valcke, licencié puis suspendu pour douze ans par la Fifa en raison de son implication dans des affaires de corruption, notamment liées à un trafic de billets lors de la Coupe du Monde 2014 au Brésil. Depuis son départ, l'intérim était assuré par l'Allemand Markus Kattner, directeur financier de l'organisation.


vendredi 8 avril 2016

Pourquoi la France fixe-t-elle le taux du franc CFA ?




Créé officiellement le 26 décembre 1945 par la France du général de Gaulle, le franc CFA est aujourd’hui la dernière monnaie coloniale encore en activité. Quinze pays africains l’utilisent toujours et sont tenus de verser 50 % de leur recettes d’exportations à la banque de France. Un système monétaire régulièrement critiqué par des hommes politiques ou des économistes qui estiment qu’il freine le développement de l’Afrique.

Source : Le Monde Afrique

lundi 4 avril 2016

Après 56 ans d'indépendance, le Sénégal peut relever la tête !

En cette journée commémorant le seuil de notre indépendance nationale, je me projette vers un avenir sénégalais, cherchant à tracer les voies vers un lendemain meilleur face aux évolutions du monde actuel. Malgré les nombreux atouts naturels et les ressources dont notre pays dispose, nous avons constaté au fil des 56 années d'indépendance une perte significative des potentialités économiques. Les indicateurs de développement tels que le taux de croissance, le revenu par habitant et l'indice de développement humain restent alarmants, nécessitant une refonte de nos politiques économiques pour préparer l'avenir de manière plus sereine.

Nous nous trouvons à un moment décisif de notre développement, confrontés à d'immenses défis auxquels le Sénégal doit faire face. Parmi ceux-ci, la transmission des valeurs fondamentales auxquelles les Sénégalais sont attachés et la préparation des futures générations à travers notre système éducatif revêtent une importance cruciale. Il est primordial de créer des conditions propices à un travail enrichissant, permettant aux individus de s'épanouir pleinement dans leurs activités professionnelles.

L'innovation technologique et l'exploitation des énergies renouvelables, notamment l'énergie solaire, offrent des opportunités considérables pour améliorer notre niveau de vie tout en préservant notre environnement. L'adoption de nouvelles technologies de l'information et de la communication ouvre la voie à de nouveaux modes de travail et à une économie plus dynamique.

Pour préparer des citoyens sénégalais modèles, il est impératif de repenser notre système éducatif en lui attribuant également la mission de transmettre des valeurs civiques et patriotiques. L'institution scolaire devra jouer un rôle central dans la formation citoyenne, en inculquant dès le plus jeune âge des préceptes comportementaux et un sens du devoir envers la patrie.

En parallèle, l'harmonisation de la formation aux exigences du marché du travail est essentielle pour favoriser l'employabilité des jeunes diplômés. Il est nécessaire de professionnaliser les filières offertes par nos universités publiques et de diversifier les secteurs d'activité afin de répondre aux besoins économiques actuels et futurs.

En favorisant l'entrepreneuriat et en développant des compétences adaptées aux besoins du marché, nous pouvons stimuler la croissance économique et encourager la création d'emplois durables. L'éducation et la formation doivent être au cœur de nos priorités pour garantir un avenir prospère à notre jeunesse.

En conclusion, le Sénégal dispose de tous les atouts pour relever les défis du XXIe siècle. En misant sur l'innovation, l'éducation et le développement durable, nous pouvons bâtir une économie solide et pérenne. Aujourd'hui, plus que jamais, c'est notre responsabilité collective de façonner un avenir meilleur pour les générations futures.

dimanche 3 avril 2016

Johan Cruijff pleure dans sa tombe !


Malgré une tentative d'intervention de l'arbitre, le FC Barcelone, modeste en comparaison, n'a pas réussi à contenir la suprématie du Real Madrid au Camp Nou, qui espérait pourtant rendre hommage à Johan Cruyff. Les Catalans, malmenés, bousculés et finalement vaincus, ont affiché une impuissance hors du commun face à un Real Madrid qui a une fois de plus affirmé sa position de meilleur club au monde.

Avec un but de Benzema, dont la valeur semble doubler, une performance remarquable de Cristiano Ronaldo démontrant toute sa technicité, un Casemiro dominant le milieu de terrain catalan et un Navas infranchissable, le FC Barcelone aurait même pu subir une défaite 3-1 si le but de Gareth Bale n'avait pas été refusé.

D'ailleurs, on peut légitimement se demander si le célèbre trio MSN existe encore, car les meilleurs éléments catalans de ce match ont été les défenseurs, notamment Piqué, qui a converti une offrande de Pepe sur un coup de pied arrêté. Messi est passé en mode lutteur avec un plaquage sur Pepe, Neymar a été invisible face à Carvajal et Suarez, la chauve-souris, a multiplié les fautes tout au long de la rencontre.

Un grand merci à "Zizou la Légende", car c'est grâce à lui que le football retrouve sa splendeur d'antan.

Hala Madrid !

vendredi 1 avril 2016

Ligue 2: Le sénégalais Habib DIALLO réalise un doublé


Pour le compte de la 32ème journée de la Ligue 2 française, le sénégalais Habib DIALLO du FC Metz a réalisé un doublé lors de leur reception face au Niort au stade Saint-Symphorien. Après avoir ouvert le score à la 37ème minute de jeu, l'ancien pensionnaire de Génération Foot a corsé l'adition en deuxième période(58ème) et permet à son équipe de prendre une sérieuse option dans la course pour la montée en Ligue 1.